Soutien Clinamen/Lauren Huret
L’âge des techniciens est une collaboration entre l’artiste Lauren Huret, basée à Genève, et l’essayiste et anthropologue français Pacôme Thiellement. Lauren Huret s’intéresse de près aux systèmes de croyance liés aux machines. Pour elle, rien n’est clair en ce monde : il y a le mystère de la croissance, l’inintelligibilité des supports de communication, le culte de l’information, le secret des flux dynamiques. Elle collabore depuis plusieurs années avec Pacôme de manière formelle ou informelle, pense avec lui la réalité de nos sociétés contemporaines et leurs avenirs possibles. Pacôme quant à lui écrit des essais sur des sujets aussi variés que la culture populaire, la bande dessinée et l’humour. Pour lui, des productions comme Loana de Loft Story ou encore Narruto sont des points d’entrée idéaux pour analyser les tendances sociétales à l’œuvre en Occident. Il collabore également à la rédaction des magazines Rock & Folk et Chronic’art, et participe en tant que chroniqueur à l’émission radiophonique Mauvais Genres sur France Culture. Pour ce projet commun, les auteurs reviennent sur les différents types de dominations auxquels les citoyens ont été soumis depuis le Moyen-âge et posent une réflexion sur ce qu’ils appellent « l’âge des techniciens », qui serait une forme d’aliénation à venir.
Clinamen/Lauren Huret
Clinamen est une maison d’édition fondée à Genève en 2013 par Roxane Bovet, Lucas Cantori et Mélanie Borès. Avec, à ce jour, seize publications à son actif, Clinamen évolue dans le champ de l’art contemporain, de sa théorie, de sa philosophie et de sa critique. Loin de la notion d’éditeur comme simple producteur de traces écrites, Clinamen a pour objectif de toujours travailler en étroite collaboration avec les artistes afin d’interroger la notion même d’édition; de poser la question de l’éditoriat ici et maintenant. Clinamen est un espace de recherche dans lequel l’édition se veut curatoriale et expérimentale. En savoir plus
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Une femme se glisse dans une fête dans le seul espoir d’y trouver la personne qu’elle désire et lui avouer ce désir avec tous ses seins tirés... tous saints s’étirer... toute sincérité. Mais dès les premiers mots, elle perd son François... son sang croix... son sang froid : l’aveu de son désir est paralysé par l’idée d’être moquée. Pour dire ce qui ne se laisse pas dire, elle doit faire ressortir toutes les choses qui sont repliées à l'intérieur.
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