Fondation Engelberts pour les arts et la culture

Joël Maillard

Joël Maillard

Présentation

Joël Maillard est né en 1978, il vit toujours. Il est acteur, metteur en scène et auteur. Diplômé de la section d’art dramatique du Conservatoire de Lausanne en 2004, il a joué dans une vingtaine de spectacles jusqu’à ce jour. Dans un passé récent, il a collaboré avec Denis Maillefer et Guillaume Béguin. Il commence à écrire le 7 juillet 2005, en regardant sur Euronews la couverture, en live continu, des attentats dans le métro de Londres. À ce jour, 8 de ses pièces ont été portées à la scène. Il participe au parcours de la compagnie Éponyme de 2006 à 2009, en tant qu’auteur et acteur. En 2010, il crée la compagnie SNAUT, afin de monter lui-même ses textes et d’entamer le Cycle des rien. À ce jour, les réalisations de SNAUT sont Rien voir, Ne plus rien dire, Pas grand-chose plutôt que rien, ainsi que Les mots du titre. Dans son travail de mise en scène, il est régulièrement obsédé par l’idée de placer le spectateur dans la pièce plutôt que face à la pièce. En outre, il essaie de se rendre intéressant en abordant naïvement des domaines qu’il maîtrise peu, voire pas du tout (le montage sonore, la photographie, la vidéo, la peinture à l’huile, la participation du public, la science-fiction). Il aime se dire qu’il professionnalise son dilettantisme.

Ne plus rien dire sera recréé au Centre culturel suisse de Paris en février 2016.
Il prépare actuellement une nouvelle pièce, Le début de l’éternité, qui sera créée en mai 2016 au centre de culture ABC, La Chaux-de-Fonds, dans le cadre du spectacle La petite fille aux allumettes, par la Cie Léon.

En savoir plus

Cie LĂ©on - La petite fille aux allumettes

Projet soutenu

Les petites filles aux allumettes

Ecrit en 1851, le conte d’Andersen nous frappe en plein cœur, aujourd’hui encore. Rien ne semble avoir changé. Nos individualités restent hermétiques à l’appel des autres. On bannit la mendicité de nos centres villes à coup de décrets, ailleurs on crève sur un bateau avant de pouvoir accoster… Cela nous choque certes… mais sommes-nous capables d’aller discuter avec la maman voilée assise sur le banc d’en face sur la place de jeu ?

Que pouvons-nous aujourd’hui imaginer et faire dans le sillage de la petite fille d’Andersen ?

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