Fondation Engelberts pour les arts et la culture

Patrick Gilliéron Lopreno | Photographe

Présentation

Patrick Gilliéron Lopreno est un photographe suisse vivant à Genève. Après avoir obtenu un Master of Arts en Histoire Contemporaine à la Faculté des Lettres de l’Université de Genève, il se forme à la photographie au sein de l’agence de photo-journalisme Grazia Neri à Milan. Débutant sa carrière en tant que photographe de presse, il reçoit un 3ème prix au Swiss Press Photo dans la catégorie « Art et Culture ».

En 2010, il commence à travailler autour de la thématique de l’Enfermement au sein de l’univers carcéral dans les prisons de Bochuz et de Champ-Dollon. Ce reportage photographique, Puzzle Carcéral, est exposé à la galerie Halle Nord à Genève au mois de mai 2011. Poursuivant une démarche axée sur le documentaire social, il met en place un stage photographique, d’une durée de deux mois, avec des détenus de la prison de La Brenaz. Ce reportage, publié par le journal Le Temps, est sélectionné au Swiss Press Photo 2011 et publié dans le catalogue. Puzzle Carcéral gagne un Award dans la catégorie « Photography Atmosphere » au 14th European Newspaper Award.

Il travaille actuellement sur un projet de livre intitulé Outre Noir, qui sera consacré à la vie monacale.

En savoir plus sur Patrick Gilliéron Lopreno

Projet soutenu

Outre Noir

Outre Noir est un projet de livre autour de la vie religieuse et monacale, qui sera publié aux Editions « Labor & Fides ».

C’est un travail photographique qui traite, avant tout, des thématiques de l’Enfermement et de la Solitude. Le titre choisi pour le livre est en référence directe à l’oeuvre du peintre Pierre Soulages, car les notions de lumière et d’obscurité sont essentielles et premières dans mes photographies. Toutes les images sont réalisées en argentiques et re-travaillées pour la post-production en étroite collaboration avec Aurélien Garzarolli de l’atelier Actinic à Genève.

C’est un projet qui demande beaucoup d’énergie et de patience pour le concrétiser. Les Monastères étant des lieux clos et en retrait du monde, il a fallu des mois de discussions et de rencontres avec les différents Abbés Principaux pour obtenir une confiance mutuelle, faite de rigueur et d’intégrité, pour qu’ils acceptent mon projet photographique.