Fondation Engelberts pour les arts et la culture

Lucie Cellier

Lucie Cellier

Présentation

Lucie Cellier naît le 26 septembre 1997 à Lausanne. Venant d’une famille de musiciens, elle est rapidement encouragée à s’exprimer par la musique mais aussi à travers d’autres formes, tels que le dessin ou l’écriture. Elle poursuit ses études en option arts visuels au gymnase de la Cité de Lausanne, où elle prend part à l’exposition collective Œuvre de Potaches (2017). Elle obtient le prix d’arts visuels à la fin de sa maturité gymnasiale, puis entre à la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève (HEAD). Elle poursuit en parallèle une formation musicale à l’EJMA. Sa pratique artistique lui permet d’interroger des thèmes essentiels en expérimentant plusieurs techniques comme la gravure, la photographie, la vidéo, la céramique ou encore l’installation. Par ses œuvres, elle espère créer un espace de partage et souhaite intégrer différents médiums, notamment en liant son travail à la musique ou à la performance.

Projet soutenu

Le plus profond, c’est la peau

Une proposition de Clarissa Fornara
Avec des oeuvres de Lucie Cellier, Carine Chrast, Sara Faustino, Natacha Todeschini, Jessica Voelke et Maria Fernanda Ordoñez

Le plus profond, c’est la peau est une rĂ©flexion autour de la perception rendant compte de la multiplicitĂ© de points de vue qu’engendre une Ĺ“uvre d’art au public. Cette exposition, rĂ©unissant six jeunes artistes de la rĂ©gion sĂ©lectionnĂ©es par Clarissa Fornara, offre au spectateur un cadre pour interroger la relation qu’il entretient avec ce qui l’entoure et les images qu’il approche ; l’emmenant ainsi au-delĂ  de sa première impression. DiffĂ©rents travaux de natures multiples habiteront l’espace du Cabanon et questionneront les conceptions de la perception Ă  travers l’espace. Le plus profond, c’est la peau invite le spectateur Ă  reconsidĂ©rer son rapport Ă  l’œuvre d’art.